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SUJET : Pêche dangereuse à Capbreton (40) le pêcheur devant le tribunal des affaires maritimes

Pêche dangereuse à Capbreton (40) le pêcheur devant le tribunal des affaires maritimes il y a 1 mois 2 semaines #17932

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Vendredi 14 février à eu leu au tribunal maritime de Bordeaux l'audience relative à la pêche dangereuse à Capbreton (40)
Nous sommes dans l'attente du jugement au 30 mars et sans prejuger de la décision souveraine du tribunal nous avons bon espoir compte tenu de ce qu'a demandé la procureur
Ci dessous copie de l'article de Sud Ouest

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Pêche dangereuse à Capbreton (40) le pêcheur devant le tribunal des affaires maritimes il y a 1 mois 4 jours #17937

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Le compte rendu de l'audience par Philippe Garcia qui était présent à l'audience

4 à 6 mois de prison avec sursis" demandés contre la Pêche au filet maillant encerclant dans les baïnes landaises

Cinq heures, pas moins, ont été nécessaires pour le tribunal maritime de BORDEAUX lors de l'audience du 14 février dernier. Les deux prévenus confirment que la vitesse élevée est nécessaire pour le succès de la phase d'encerclement de cette pêche. Ils répètent que l'attestation de décembre 2015 du délégué à la mer de l'époque, un certain Jean-Luc VASLIN valait autorisation et que l'on ne pouvait donc pas leur reprocher de circuler à une vitesse excessive dans les 300 mètres. D'ailleurs, on apprend que "cette pêche est de l'art". Le président du tribunal s'étonne que cette attestation soit si tardive et infirme sa validité juridique, en accord avec un avis écrit de la Direction interrégionale de la Mer qui est lu en audience : les appuis d'hier se dérobent... Les nombreuses communications téléphoniques entre le navire et le sémaphore de MESSANGES ne peuvent pas être toutes d'ordre privé : l'œil du sémaphore a bien été utilisé pour repérer les chasses et guider la pêche. Tenus à l'isolement pendant cette première partie, 6 témoins au secours des pêcheurs vont alors défiler : un sénateur s'offusque de ce que l'une des deux associations de plaisanciers de CAPBRETON dénigre systématiquement cette pêche. Un second sénateur explique froidement que cette pêche favorise l'économie du port de CAPBRETON et doit donc être conservée en faisant fi des règles. Un MNS-CRS affirme qu'il n'aurait jamais vu ce navire commettre la moindre infraction de toute sa longue carrière. Un autre ancien gendarme assure que les surfeurs et les pêcheurs s'apprécient et qu'il n'y a jamais la moindre altercation. Après avoir levé le bras droit en disant "Je le jure!", le pêcheur d'Arcachon qui a fait des émules affirme, droit dans ses bottes, que lui pratique cette pêche sur les plages girondines sans jamais dépasser 5 nœuds. Le point d'orgue revient au président du comité des pêcheurs qui explique qu'il n'a découvert l'arrêté de 2006 interdisant la pêche en été et de jour dans les 300 mètres des plages basco-landaises qu'en 2018 : la procureure de la République manque de s'étouffer et lui demande de lui rappeler sa fonction. L'avocat de SEA SHEPHERD balaye les 6 témoignages d'une seule remarque : "Mais, si tout va si bien, Messieurs, pourquoi donc sommes-nous ici ?!" L'avocate d'une partie civile relève la connivence qui suinte à chaque page du dossier et de cette audience entre élus, gendarmes, administration et pêcheurs. La procureure de la République douche les espoirs des pêcheurs en résumant les deux infractions caractérisées de cette pêche et réclame quatre à six mois de prison avec sursis pour faire cesser ces pratiques et dissuader les candidats. La plaidoirie de la défense frise l'incident d'outrage en suggérant l'incompétence du tribunal, puis sort du chapeau une mystérieuse correspondance de mars 2016 qui ferait dire au préfet maritime que, finalement, le fameux arrêté de 2006 pouvait ne pas forcément s'appliquer à cette pêche précise dans les baïnes. Délibéré le 30 mars 2020.
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